Articles Automobile Mayotte
"J'ai fini par prendre une nouvelle voiture", des clients s'impatientent face aux délais des réparations dans les concessions à Mayotte
De nombreux témoignages dénoncent des délais de réparation qui s'allongent dans les concessions à Mayotte. Les professionnels expliquent cette situation par la durée des livraisons, des problèmes de conformité aux normes européennes et par la guerre au Moyen-Orient.
n parebrise fracassé, une carrosserie enfoncée, Asma sait bien que sa voiture est "en piteux état" depuis un an. Ce n'est pourtant pas faute de relancer sa concession. "J'essaye de les appeler pour savoir où ça en est des pièces qui ont été commandées, mais jusqu'à maintenant, toujours rien", soupire cette automobiliste. "J'ai un sentiment d'abandon, car j'ai envie de la changer, mais je ne peux pas, je suis en location avec option d'achat."
Elle n'est pas seule dans ce cas. "J'ai fini par prendre une nouvelle voiture", résume un habitant de Mamoudzou, qui ne pouvait pas se passer de véhicule durant plusieurs mois pour des raisons professionnelles. "Pour acheter des pièces à Mayotte, c'est compliqué, il faut faire le tour de l'île et quand on en commande, il faut attendre longtemps", peste un autre conducteur.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont dénoncé des situations similaires. "J'ai eu un accrochage en octobre, les feux avants et le parechoc doivent être remplacés. Les pièces ont été commandées, j'attends toujours", résume un commentaire sous une publication Facebook. "Tous les concessionnaires sont pareils, quand tu vas acheter, ils sont tout ouï, mais quand tu as un souci, c'est tout une histoire", peste un autre internaute.
Trois mois entre la commande et la livraison des pièces
Plusieurs concessionnaires contactés n'ont pas voulu s'exprimer officiellement sur cette question. Ils confirment en revanche que les délais d'approvisionnement sont longs, avec environ trois mois entre la commande et la livraison des pièces. Ces délais se sont allongés depuis le passage du cyclone Chido fin 2024 et notamment depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février. Selon un professionnel, plusieurs constructeurs classent Mayotte dans leur circuit d'approvisionnement destiné à la zone Afrique, avec des pièces produites à Dubaï.
Il précise que, contrairement à La Réunion où les pièces commandées viennent de Belgique, les concessions mahoraises se retrouvent régulièrement avec des pièces qui ne correspondent pas aux normes européennes, les obligeant à passer de nouvelles commandes. Ces explications sur les difficultés d'approvisionnement ne convainquent pas en revanche certains garagistes privés. "Il y a des délais sur tout, mais quand on suit un véhicule, on sait de quoi on va avoir besoin dans six mois", assure un professionnel du centre.
Revue du Marché Automobile de Mayotte – Mai 2025
Les ventes de voitures neuves sont reparties à la baisse en mai 2025 à Mayotte. Analyse des tendances du marché, performances des segments et des marques les plus vendues.
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Sommaire
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Les ventes de voitures neuves repassent dans le rouge à Mayotte en mai 2025
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Dacia, Peugeot et Renault en tête du classement des constructeurs à Mayotte en avril 2025
Les ventes de voitures neuves repassent dans le rouge à Mayotte en mai 2025
Les ventes de voitures neuves ont chuté de 23,4 % à Mayotte en mai 2025 par rapport à mai 2024. Cette baisse est survenue après un rebond temporaire de 25 % en avril 2025 (vs. avril 2024). En mars 2025, les immatriculations avaient déjà reculé de 22,5 %. En contraste, le marché avait bondi en janvier (+14,8 %) et surtout en février (+250 %). Ces hausses faisaient suite à l’effondrement provoqué par le cyclone Chido en décembre 2024. Elles n’ont toutefois pas enclenché de reprise durable.
Tous les segments du marché VN mahorais étaient en contraction en avril 2025 sauf les immatriculation VD+ garages
Le segment Particuliers représentait 46.3% des volumes du marché VN mahorais en mai 2025 vs. 47.2% en mai 2024. Les volumes de ventes VN aux particuliers ont chuté de 24.8% en mai 2025 vs. mai 2024 dans un marché à -23.4%.
Le segment entreprises & administrations était le 2e plus important le mois dernier et représentait 23.7% des volumes totaux. Les ventes de voitures neuves aux entreprises & administrations ont chuté de 39.2% en mai 2025, sous- performant significativement le marché.
Les ventes VN aux loueurs étaient en contraction de 18.8% le mois dernier. Ce segment en surperformance relative représentait 20.5% des volumes de marché le mois dernier. Les immatriculations VD+ garages étaient elles en hausse de 100% le mois dernier passant de 9 VN en mai 2024 à 18 en mai 2025.
Dacia, Peugeot et Renault en tête du classement des constructeurs à Mayotte en avril 2025
Dacia a immatriculé 49 VN en mai 2025 vs. 56 en mai 2024. Avec cette contraction de ses ventes VN de 12.5% dans un marché à -23.4% , Dacia était en surperformance relative le mois dernier. Dacia a ainsi gardé la 1e place au classement.
Peugeot a immatriculé 23 VN en mai 2025 vs. 54 en mai 2024. La marque au lion a donc enregistré une chute de ses immatriculations de 57.4%. Avec cette ssous- performance relative, Peugeot est passé de la 2e à la 3e place du classement le mois dernier. Renault est monté sur la 3e marche du podium en mai 2025 avec 23 immatriculation (-46.5%).
Toujours plus d’immatriculations sur Mayotte
Alors que le marché de l’automobile a vu le nombre des immatriculations se réduire fortement en métropole ces deux dernières années, les Dom-Tom continuent d’afficher des chiffres records. Avec 59.857 immatriculations en 2021, ils ont enregistré une hausse de 11.8% par rapport à 2020, notent l’agence spécialisée en data Flashs et le site cartegrise.com.
À Mayotte, pas moins de 2.059 véhicules ont été immatriculés en 2021. Cela représente une hausse de 28.4% de leur nombre par rapport à 2020, soit la progression la plus forte parmi tous les départements ultramarins. L’année précédente, il y avait déjà une hausse de 19.4%. C’était pratiquement le seul département français à ne pas connaître de baisse malgré la crise sanitaire avec la Guyane (+0.9%).
https://www.cartegrise.com/blog/2023/01/france-les-immatriculations-de-voitures-neuves-chute-en-2022
Voitures hybrides et électriques : Mayotte face au défi de la gestion des batteries
À Mayotte, la voiture électrique reste marginale, freinée par un réseau électrique dépendant du fossile, des infrastructures quasi inexistantes et des coûts d’importation élevés. Si les hybrides séduisent désormais plus de la moitié des acheteurs, la question cruciale demeure celle des batteries. Leur stockage, leur exportation et leur recyclage, encore impossibles localement, font planer le risque de voir un défi environnemental se muer en problème de santé publique.
À Mayotte, il est encore rare de croiser des véhicules électriques sur les routes et cela s’explique par plusieurs facteurs. Le territoire dépend presque entièrement d’une électricité produite à partir de combustibles fossiles et ne dispose que de très peu d’infrastructures adaptées. Les bornes publiques sont peu nombreuses, leur installation reste coûteuse et les temps de recharge sont longs. À cela s’ajoutent des prix d’achat de véhicules élevés et des frais logistiques importants pour leur importation. Résultat : les voitures 100 % électriques représentent moins de 2 % des ventes. Au 1er trimestre 2025, selon les données récoltées par la plateforme spécialisée dans l’automobile Oovango, la part de marché des véhicules 100 % électriques (BEV) à Mayotte était de 1,1 %, contre 4,0 % un an plus tôt.
Les véhicules hybrides représentent plus de la moitié des immatriculations neuves à Mayotte, selon Oovango (image d’illustration).
Une baisse qui s’explique par l’attrait de la population envers les véhicules hybrides qui représentent désormais plus de la moitié des immatriculations neuves à Mayotte. Les voitures hybrides apparaissent comme un compromis adapté aux contraintes du territoire. Elles rechargent leur batterie en roulant, ce qui convient aux courtes et moyennes distances qui sont fréquentes sur l’île. Elles sont souvent moins chères à l’achat que les véhicules électriques équivalents, et plus faciles à importer à Mayotte. Enfin leur maintenance reste similaire à celle des véhicules thermiques classiques, ce qui est primordial dans un territoire où les services spécialisés pour véhicules électriques sont rares.
Pas de filières de recyclage des batteries
Mais quelles soient 100% électriques ou hybrides, ces voitures amènent sur le territoire une problématique importante : la gestion des batteries.
En raison de leur dangerosité, impossible d’imaginer l’enfouissement des batteries sur les sites existants, comme ici à Dzoumogné.
Les véhicules 100 % électriques utilisent de grandes batteries lithium-ion, pouvant atteindre 40 à 100 kWh. Les hybrides embarquent des batteries plus petites, de 1 à 2 kWh pour les hybrides simples et jusqu’à 20 kWh pour les hybrides rechargeables. Certaines sont en nickel-hydrure métallique (NiMH), moins inflammables, mais beaucoup de modèles récents utilisent désormais le lithium-ion.
Le sujet de la gestion des batteries se pose dans l’ensemble des Outre-mer et notamment à La Réunion, actuellement le département ultramarin avec le parc automobile le plus électrifié. Sans filière de recyclage, les batteries s’entassent déjà sur l’île Bourbon. A Mayotte, la situation est identique, le territoire ne dispose d’aucun centre de traitement ni de recyclage.
Des restrictions drastiques pour exporter les véhicules et les batteries de Mayotte
Pour évacuer les véhicules et leurs batteries, la solution de l’exportation vers d’autres territoires, dont la métropole, est plausible mais se heurte à des contraintes importantes. Depuis plusieurs accidents, dont des incendies à bord de navires en raison des batteries, des compagnies maritimes ont imposé des restrictions drastiques.
En raison d’accidents, les compagnies maritimes imposent des restrictions au transport des véhicules électriques. Ce qui limite encore les possibilités de prendre en charge les batteries.
Par exemple la CMA-CMG, impose que seuls les véhicules de moins de sept ans, en bon état, n’ayant subi aucun accident, et dont les batteries sont également âgées de moins de sept ans et exemptes de défauts, peuvent être expédiés. Une lettre d’indemnisation doit être fournie par l’expéditeur ou le destinataire, garantissant notamment que le niveau de charge des batteries est adapté et que les marchandises peuvent supporter les conditions du transport maritime. Tout signe de dommage, de fuite ou de déformation de batterie entraîne un refus d’expédition. En pratique, le coût d’un tel transport dépasse souvent la valeur du véhicule d’occasion.
De plus, aucun expert habilité à Mayotte ne peut certifier l’état des batteries. Les compagnies maritimes exigent souvent une expertise indépendante, ce qui oblige à faire venir un technicien de La Réunion ou de métropole.
Au-delà de la logistique, les batteries posent un problème de sécurité. Les lithium-ion, présentes dans de nombreux hybrides récents, peuvent entrer en emballement thermique. Un incendie de batterie est extrêmement difficile à maîtriser, nécessitant de longues opérations de refroidissement ou des produits spécialisés, souvent indisponibles localement.
Des déchets dangereux pour l’environnement et la santé
Aujourd’hui, les batteries en fin de vie sont encore peu nombreuses à Mayotte, mais d’ici quelques années, leur volume augmentera fortement avec le vieillissement du parc hybride. Faute d’anticipation, l’île risque de se retrouver avec un stock croissant de batteries usagées, dangereuses à stocker et coûteuses à exporter.
Non prises en charge, les batteries des véhicules électriques abandonnés auront des impacts important sur l’environnement et la santé publique.
Un dépôt de batteries électriques non traitées représente un danger majeur pour l’environnement et la santé humaine. Les métaux lourds et solvants qu’elles contiennent peuvent polluer durablement les sols et les nappes phréatiques, tandis que les risques d’incendie ou d’explosion dégagent des fumées hautement toxiques. Pour l’homme, l’exposition à ces substances entraîne brûlures, intoxications et maladies chroniques, en particulier pour les populations vivant à proximité.
Pour rappel, en juin 2022, le Parlement européen a voté la fin de la vente de voitures neuves à moteur thermique : essence, diesel et hybrides, à partir de 2035. L’objectif est de réduire de 55 % les émissions de CO₂ du secteur automobile d’ici 2030 et d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Concrètement, seules les voitures zéro émission, comme les électriques ou à hydrogène, pourront être mises sur le marché après 2035.
L’enjeu pour Mayotte est double : le territoire doit rattraper son retard en infrastructures et en énergies renouvelables afin que la transition imposée au niveau européen ne se traduise pas par une inégalité d’accès à la mobilité des Mahorais. Mais il doit aussi anticiper la mise en place d’une filière locale de traitement et de gestion des batteries, pour éviter que la réponse au défi climatique ne se transforme demain en nouveau problème de santé publique.
Circulation routière à Mayotte : ces bouchons à n’en plus finir sur la route du Sud
Évoqué depuis 2024 par les élus locaux, le projet de voie de contournement de la ville chef-lieu de Mayotte par les hauteurs, récemment baptisé boulevard urbain de Mamoudzou (BUM), est devenu une véritable Arlésienne. Chaque nouvelle équipe qui s’installe aux commandes du département s’en empare un temps, le temps de nouvelles études et de modifications de son tracé. Une pirouette politicienne plus tard, le voilà renvoyé dans les cartons pour une durée indéterminée, prolongeant la détresse des usagers des routes du sud, qui n’en peuvent plus. Plus de deux heures pour s’extirper d’un bouchon d’à peine quelques centaines de mètres entre les carrefours de Doujani et du Baobab, aux deux extrémités du village de Mtsapéré.
Qu’est-il devenu, le fameux projet de boulevard urbain de Mamoudzou ? A-t-il définitivement été enterré avec la mise hors jeu de son porteur initial, l’ancien conseiller départemental de Bouéni, Salim Mdéré ? La Région, qui tergiverse depuis bien avant le cyclone Chido sur des projets structurants, serait bien inspirée de ressusciter le BUM — et fissa — car il en va de la santé physique et mentale de milliers de Mahorais résidant dans la moitié sud de Mayotte.
Emprunter les routes menant vers cette zone relève désormais du cauchemar quotidien, entre embouteillages monstres et insécurité chronique. Les coups de gueule du conseiller départemental de Sada, Soula Saïd-Souffou, sur les réseaux sociaux ne sont nullement le fruit d’une mauvaise farce, et encore moins d’une
démagogie politicienne.
À Flash Info, nous avons choisi de vérifier les faits en fin de semaine dernière, en effectuant ce circuit routier dans les deux sens (aller-retour), en partant de Mamoudzou au coucher du soleil pour revenir le lendemain dès l’aurore.
Le goulot d’étranglement s’étend sur environ 100 mètres entre le carrefour du Baobab, à Mamoudzou, et celui de Doujani en direction de Passamainty. Plus de deux heures ont été nécessaires pour franchir ces deux points. La patience des passagers est très rapidement mise à rude épreuve. Impossible de faire marche arrière : notre véhicule est coincé dans la nasse.
Ça râle de partout. Les gesticulations en disent long sur l’état de nervosité dans les véhicules en file indienne, derrière comme devant nous. Même les opérations escargot menées par les conducteurs de bus scolaires ou certains syndicats de chauffeurs de taxi ne sont pas aussi lentes.
Seules les motos et les scooters parviennent à se faufiler en slalomant entre les voitures dès qu’un espace infime se dégage.
« On se croirait sur les routes réunionnaises entre Saint-Pierre et Saint-Denis, avant la route des Tamarins. Je ne pensais pas qu’il y avait autant de véhicules à Mayotte. Bonjour l’empreinte carbone ! Cette fois-ci, on n’entend guère la voix des naturalistes ou d’autres associations environnementales, alors qu’il y a urgence à pousser la chansonnette ? Sans doute l’enjeu n’est-il pas assez porteur médiatiquement ? Pourtant, il y a vraiment matière à s’inquiéter pour la santé des personnes qui font ce trajet chaque jour », s’interroge Haoussidine Madi, le chauffeur de taxi que nous avons engagé pour mener cette expérience sur les routes du sud
À Mayotte, le pari d'un premier réseau interurbain pour désengorger l'île
Mamoudzou (AFP) – Le car de la ligne M1 quitte l'embarcadère de Mamoudzou à midi pile. À bord, une dizaine de passagers ceinturés, la climatisation en marche, la radio diffusant Mayotte la 1ère. Direction Dzoumogné, à l'extrémité nord de l'île, au terme d'un trajet qui traversera les embouteillages de Kawéni et de Koungou.
Depuis le 22 mai, Mayotte dispose pour la première fois d'un réseau de transport interurbain, baptisé M'Safara. Deux lignes relient Mamoudzou au sud, vers Chirongui, et au nord, vers Dzoumogné. Deux autres desservent Petite-Terre, qui abrite l'aéroport.
D'ici à la fin de l'été, six lignes supplémentaires doivent ouvrir, pour un total de 92 arrêts répartis dans les villages traversés.
"Le projet est né il y a plus de dix ans", rappelle Moussa Abdou, directeur des transports et de la mobilité au conseil départemental. Un retard que le cyclone Chido, qui a dévasté l'île le 14 décembre 2024 et fait au moins 40 morts, a encore aggravé, selon Ali Omar, troisième vice-président de l'Assemblée de Mayotte.
Dans le 101e département français, l'attente était forte. Seuls 27% des ménages possèdent une voiture, selon l'Insee, contre 81% dans l'Hexagone. Mais les embouteillages, concentrés autour de Mamoudzou, sont tels que nombre d'habitants partent de chez eux dès 04H00 du matin pour être sûrs d'arriver à l'heure au travail.
"L'objectif premier est de permettre à tout le monde de se déplacer", résume Moussa Abdou. "Il faut faire des mobilités un levier de cohésion sociale", ajoute Ali Omar.
Sur la ligne M1, les premiers usagers valident l'idée. Lydia Andriano emprunte déjà le bus trois fois par semaine. Elle possède une voiture, mais préfère l'éviter.
"Avec les embouteillages, je préfère prendre le bus", explique-t-elle. Quand elle apprend que la ligne file désormais jusqu'au nord, elle approuve: "C'est encore mieux, c'est bien pour les gens qui habitent dans le nord".
Madi Saindou Ben teste M'safara pour la première fois. "C'est bien pour les gens qui cherchent du travail et qui n'ont pas de véhicule", estime-t-il. D'ordinaire, il prend le taxi. "La voiture le matin, c'est la galère", résume-t-il, espérant que les cars réduisent les embouteillages.
- Bus caillassés -
Le réseau départemental complète une offre déjà lancée par la communauté d'agglomération Dembéni-Mamoudzou (Cadema), dont quatre lignes circulent depuis mars.
Mais celle-ci a déjà dû reculer. Le service, prévu jusqu'à 21H00, s'arrête désormais à 18H00. "Plusieurs bus ont été vandalisés en soirée", indique Mouhamadi Moussa, responsable d'exploitation. "Sur l'une de nos lignes, nous n'avons plus que huit bus au lieu de quatorze: six véhicules ont reçu des jets de pierre dans les zones sensibles."
Le conseil départemental, lui, vise une circulation jusqu'à 20H00. "On ne peut pas être à la merci de la délinquance. La peur ne doit pas prendre le dessus sur la volonté politique", tranche Ali Omar.
Il veut croire à un effet protecteur du nombre. Selon lui, "il vaut mieux être à plusieurs dans un bus que seul dans sa voiture face aux coupeurs de route", des jeunes désoeuvrés particulièrement actifs à la tombée de la nuit. "Les jeunes n’attaqueront pas ces bus car il pourrait y avoir leurs propres parents à l'intérieur", espère-t-il.
Reste une question de fond. Pour les usagers eux-mêmes, le bus ne réglera pas tout. Ce midi-là, le trajet jusqu'à Dzoumogné a duré 1h20, contre les 30 minutes annoncées.
Yssouf Dhoimir, coincé le matin dans les bouchons de Majicavo Lamir, reste sceptique. "Si ce réseau est fait contre les embouteillages, ça ne va pas marcher. C'est une petite solution pour l'instant, mais ce qu'il faut, ce sont de nouvelles routes", développe-t-il.
Madi Saindou Ben fait le même constat à la descente du bus: il faudrait "davantage de routes" pour désengorger l'île.
Au terminus de Dzoumogné, le guichet de M'safara accueille ses premiers curieux, venus chercher un ticket gratuit ou de l'information. L'agent reconnaît que les venues restent timides, mais que les usagers commencent à pousser la porte.
Madi Saindou Ben, lui, prend déjà son ticket pour le lendemain. "Je vais réutiliser le bus pour rentrer chez moi", explique celui qui vit à Doujani et était venu tester la ligne jusqu'au nord. Avant de glisser, en repensant aux bouchons traversés: "C'est quand même moins fatigant en bus qu'en voiture".
Importation de voitures électriques : les navires rouliers refusent les véhicules d'occasion pour La Réunion
Les véhicules électriques d’occasion ne peuvent plus être transportés par bateau depuis et vers La Réunion, pour les rouliers. Pour les particuliers, des normes spécifiques, plus contraignantes, sont mises en place.
février dernier, un cargo de 200 mètres de long, parti d’Allemagne vers les Etats-Unis et transportant plus de 400 véhicules, prend feu au large des Açores. Les batteries en lithium des batteries électriques pourraient être à l’origine de ce sinistre.
Le navire finira par sombrer, avec à son bord près de 150 millions d’euros de valeurs marchandes. L’évènement a marqué le secteur et des mesures ont été prises depuis.
Regarder le reportage de Réunion la 1ère :
Les rouliers ne transportent plus de véhicules d’occasion
" Depuis, les compagnies maritimes ont revu leur fonctionnement et refusent aujourd’hui de faire du roulier sur des électriques qui ne sont pas du neuf sorti d’usine ", indique Yassine Bangui, gérant d’une société automobile. Un navire roulier est conçu pour transporter des véhicules neufs et d’occasion.
Les véhicules d’occasion, de direction et déjà immatriculés sont ainsi concernés. Parmi les compagnies, la CM CGM qui dessert La Réunion. Cette décision a forcément un impact sur le prix des véhicules.
Prix : du simple au double
Le coût du transport en conteneur est doublé par rapport aux bateaux rouliers, confirme Yassine Bangui. Les prix pour un transport classiques passent ainsi de 1 500 euros à près de 3 000 euros.
Pour un particulier, affréter un conteneur pour importer son véhicule électrique à La Réunion revient aujourd’hui à près 3 000 à 4 000 euros, confirme Philippe-Alexandre Rebboah, vice-président du syndicat de l’importation et du commerce de La Réunion.
Principe de sécurité
Pour les transporteurs, il s’agit d’une question de sécurité.
« Les voitures neuves qui sortent d’usine ont des modes "transport". Cela réduit la consommation des boitiers électroniques dans la voiture, cela met les voitures en veille et cela amène toutes les sécurités nécessaires pour les compagnies maritimes. »
Philippe-Alexandre Rebboah, vice-président du syndicat de l’importation et du commerce de La Réunion
Quelle suite pour les batteries électriques usagées ?
A La Réunion, les concessionnaires stockent les batteries électriques usagées, " dans l’attente d’avoir une filière qui soit mise en place pour pouvoir les prendre en charge et les gérer à l’instar des batteries au plomb ", indique Philippe-Alexandre Rebboah.
Il s’agit d’un marché émergent, 11% du marché actuel est en électrique. Si une " marge de manœuvre " existe pour mettre en place cette filière, selon lui, il assure que la préfecture de La Réunion, le SICR et " toutes les parties prenantes " travaillent ardemment à trouver une solution à la " réexportation de ces batteries ".
" Des projets sont à l’étude pour savoir si on pourrait faire à La Réunion ce traitement des batteries ", confirme Philippe-Alexandre Rebboah.
Pour importer une voiture à Mayotte, vous devez organiser le transport maritime Long Cours (comptez 35 à 45 jours depuis la métropole) via un transitaire, déclarer le véhicule en douane à l'arrivée (les droits et taxes dépendent de sa provenance), et obtenir une nouvelle carte grise Carte Grise Mayotte. [1, 2, 3, 4]
Le processus douanier varie selon la provenance du véhicule et le statut de son propriétaire :
1. Droits et Taxes à l'importation
Mayotte applique un régime fiscal spécifique, notamment pour les véhicules Douanes :
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TVA : Elle n'est généralement pas appliquée à Mayotte si vous pouvez prouver que le véhicule a été acheté TTC en Union européenne ou dans un autre DOM Votre Projet Auto.
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Octroi de Mer et OMR : L'Octroi de Mer et l'Octroi de Mer Régional sont calculés selon le type de véhicule, sa cylindrée et sa valeur estimée à l'arrivée (transport + assurance compris) Votre Projet Auto.
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Exonération déménagement : Si vous changez de résidence principale et que vous possédez le véhicule depuis plus de 6 mois (parfois 12 mois), vous pouvez bénéficier d'une exonération des droits et taxes AGS Movers.
2. Les étapes clés
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Le transport : Faites appel à un transitaire maritime (ex: Expesud, M2R Maritime). Le coût varie selon l'option choisie (groupage ou conteneur privé).
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Le dédouanement : Présentez au bureau des douanes de Mayotte la facture d'achat ou cote Argus, le certificat d'immatriculation (carte grise), et le certificat de non-gage Douanes. [1]
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L'immatriculation : Après le dédouanement, demandez une nouvelle carte grise. Le tarif du cheval fiscal à Mayotte est fixé à 30,00 € Carte Grise Mayotte. [1, 2, 3]
Pour vous aider à estimer votre budget, pourriez-vous me préciser :
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Quel est le modèle et l'année de votre véhicule ?
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L'importation est-elle liée à un déménagement (êtes-vous propriétaire depuis plus de 6 mois) ?
Vous importez dans un DROM un véhicule acheté dans l’Union Européenne
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Mise à jour le 28/11/2024
Les véhicules comme toutes les marchandises introduites dans un DROM (Guadeloupe, Guyane, Réunion, Martinique, Mayotte), que ce soit en provenance de pays tiers, d’un État membre de l’Union européenne, de métropole ou d’un autre DROM suivent le régime de l’importation. À leur arrivée, ils font obligatoirement l’objet d’une déclaration en douane et sont soumis à taxation.
Cette fiche a vocation à déterminer l’assujettissement ou non à la TVA du véhicule importé ans le DROM de résidence ainsi que les règles de calcul de l’assiette de taxation (valeur en douane).
Si votre véhicule est importé dans le cadre d’un déménagement, nous vous invitons à consulter la démarche :
Quelles taxes allez-vous payer ?
Dans tous les cas, vous serez soumis aux taxes d’octroi de mer et d’octroi de mer régional, et dans certains cas à la TVA (sauf à Mayotte et en Guyane où celle-ci ne s’applique pas pour l’instant).
Dans quels cas devrez-vous payer la TVA ?
Vous avez acheté votre véhicule à un particulier
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Vous pouvez prouver que la TVA a bien été acquittée en France ou dans un autre État membre de l’Union Européenne (UE).
Dans ce cas, vous n’avez pas de TVA à payer à l’importation.
En effet, il est admis qu’un particulier puisse être dispensé du paiement de la TVA à l’importation d’un bien dans un DROM, déjà soumis à la TVA, sous réserve d’apporter la preuve, par tout moyen, que le bien ait été acquis TTC en France ou dans un État membre de l’UE.
Cette condition ne se vérifie pas sur la dernière vente, mais sur l’ensemble du cycle de vie du bien. Par exemple, lorsque la dernière vente a lieu entre particuliers (C to C), la TVA ne s’applique pas. Toutefois, le bien concerné a pu supporter la TVA lors d’une précédente opération commerciale, tel un achat auprès d’un concessionnaire en France, une acquisition dans un autre État membre de l’UE ou une importation antérieure.
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Quels sont les moyens de preuve ?
Une facture d’achat (répondant à la définition de l’article 289 du CGI) émanant d’un concessionnaire ou de tout autre prestataire, une déclaration d’importation peut être présentée. Ne sont pas acceptés les déclarations sur l’honneur ou des certificats de vente entre particuliers. Un certificat d’immatriculation (carte grise) français est aussi un moyen de preuve, s’il correspond bien aux caractéristiques du véhicule.
Dans le cas particulier de l’acquisition d’un véhicule d’occasion, dans un autre État membre de l’UE, l’acheteur peut présenter un quitus fiscal délivré par la DGFIP, pour l’immatriculation du véhicule en France.
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Vous ne pouvez pas prouver que la TVA a bien été acquittée en France ou dans un autre État membre de l’UE
Dans ce cas, vous devez acquitter la TVA dans le DROM d’importation, en plus des taxes d’octroi de mer.
Vous avez acheté votre véhicule neuf ou d’occasion à un professionnel
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Vous l’avez acheté TTC dans l’UE
Si votre véhicule a été acquis TTC, vous êtes dispensé du paiement de la TVA à l’importation à condition d’en apporter la preuve, par tout moyen (voir ci-dessus).
Cette condition ne se vérifie pas sur la dernière vente, mais sur l’ensemble du cycle de vie du bien.
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Vous l’avez acheté hors taxes dans l’UE
Dans ce cas, vous devrez acquitter la TVA dans votre DROM de résidence, à l’importation.
En effet, la vente d’un bien exporté au départ de France métropolitaine ou d’un autre État membre à destination d’un DROM peut être exonérée de TVA en vertu de l’article 262 du CGI. Le bénéfice de cette exonération doit être mentionné sur la facture.
Sur quelle base (valeur en douane) vais-je être imposé ?
Cas général
Si le véhicule a fait l’objet d’une vente immédiatement avant son importation dans le DROM, la base d’imposition (valeur en douane) sera constituée du prix payé au professionnel (HT ou TTC) auquel il faudra ajouter les frais de transport et d’assurance jusqu’au premier point d’entrée dans le DROM (article 70 du code des douanes de l’Union (CDU)).
Si le véhicule a été acheté TTC, la TVA acquittée pourra être retranchée de la base d’imposition à condition qu’elle soit distincte du prix payé et donc qu’elle apparaisse séparément sur la facture de vente (cf. article 72-f) du CDU).
Vous acquitterez donc la TVA sur la valeur déclarée (prix d’achat hors TVA + frais de transport et d’assurance jusqu’au premier point d’entrée dans le DROM) de votre véhicule au moment de l’importation.
Cas particulier de l’évaluation des véhicules d’occasion
Si votre véhicule a été utilisé entre son achat et son exportation vers un DROM, il est considéré comme véhicule d’occasion d’un point de vue douanier. Il est prioritairement évalué par référence à sa cote Argus1, à laquelle est appliqué un abattement maximum de 15 %2 pour vétusté. Le véhicule peut également être évalué par un expert. Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter la fiche technique :
La cote Argus étant fondée sur des prix TTC, il convient de retrancher le montant de la TVA qui a déjà été acquittée dans l’UE (cf. article 72-f du CDU).
Le tableau, en annexe, permet de prendre en considération le taux d’élimination des droits et taxes à appliquer au prix du véhicule après application du coefficient de vétusté. Il peut être utilisé pour évaluer sa valeur en douane (base d’imposition).
Les taux de droits de douane et de TVA figurant dans le tableau, sont ceux normalement appliqués pour un véhicule de même nature que le vôtre (même nomenclature tarifaire) importé d’un pays non membre de l’Union Européenne. Pour plus de précisions, veuillez consulter Infos Douane Service.
Exemple :
J’importe un véhicule d’occasion, acheté dans l’UE et encore côté à l’argus, d’une valeur de 30 000 € (abattement et coefficient de vétusté inclus) vers un DROM. À l’entrée dans l’UE, le tarif des douanes indique qu’il supporte un droit de douane de 3 % et une TVA de 20 %.
Pour déterminer le coefficient d’élimination des droits et taxes, je me reporte sur le tableau en annexe. Pour l’exemple donné, il est de 81 % (ligne n°4), ce qui donne le calcul suivant :
Le transport en conteneur de groupage, la solution adaptée à vos besoins
Si vous souhaitez profiter du transport de votre véhicule pour le charger d’effets personnels ou toute autre marchandises (coffre de toit et porte vélo acceptés sous certaines conditions), le transport en conteneur de groupage est la solution idéale. Votre voiture sera chargée et arrimée dans un conteneur partagé avec d’autres véhicules ou marchandises.
L’empotage (chargement) et le calage-saisissage du véhicule dans le conteneur sont assurés au port d’embarquement avec du matériel de manutention adapté. Un stockage en entrepôts sécurisés est effectué au départ et à l’arrivée.
Le prix du transport en conteneur est calculé en fonction de la longueur ou du gabarit du véhicule.
Destination Mayotte
Retour au pays, mutation ou simplement changer de vie, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir pour l’envoi d’un véhicule ou de vos effets personnels de la métropole vers Mayotte. Avec ses deux barrières de corail formant un lagon calme et chaud toute l’année, les fonds marins de l’île sont un véritable trésor naturel dans lequel l’on retrouve de nombreuses tortues et même des baleines ! L’île au lagon renferme également de belles surprises sur ses terres sauvages préservées. Au travers de sa faune et sa flore incroyable, on retrouve notamment le célèbre lac Dziani.
Aquitaine CONTAINERS : votre partenaire à Mayotte !
Nous vous livrons le container 20′ ou 40’HC d’occasion avec certificat
CSC valide pour export, ou 1er voyage (état quasi neuf, navigabilité
valide 5 ans) en France métropolitaine, pour que votre transitaire
maritime puisse le récupérer ensuite chez vous pour l’acheminer à
destination.
ATTENTION : NOUS NE TRANSPORTONS PAS DE CONTENEUR DIRECTEMENT À MAYOTTE !
Déroulement de l’expédition d’un conteneur vers Mayotte
Votre conteneur est livré sur le lieu de chargement que vous nous aurez indiqué au préalable. Il vous faut faire appel à une société de transport maritime pour pouvoir expédier votre container à Mayotte. Une fois le chargement effectué par le transporteur maritime, le conteneur est acheminé jusqu’au port le plus proche. Nous pouvons également vous mettre le container à disposition depuis le port directement.
Le chargement d’un conteneur de 20 pieds s’effectue le plus souvent en moins de 2 heures, en 3 heures pour un conteneur de 40 pieds. Les dernières démarches administratives sont réglées, et le container est expédié en direction de Mayotte après la pose d’un scellé qui assure la sécurité.
Arrivé à destination, le conteneur est débarqué. Il est alors nécessaire de remplir les déclarations de douane requises. Votre conteneur vous est ensuite livré à l’adresse indiquée. Vous êtes notifié de son arrivée, il ne vous reste plus qu’à organiser le déchargement. Attention, en fonction des transporteurs, il peut y avoir un nombre de jours maximal de stockage du container sans frais, et application de frais au-delà.
Quel tarif/prix pour un container vers Mayotte ?
Votre container est pensé sur mesure en fonction de vos besoins et de votre budget. Aquitaine Containers propose à la vente tous types de containers. Le prix de votre conteneur peut ainsi varier en fonction de divers paramètres : le type de container (dry, containers frigorifiques, isothermes, open top, double door, etc), des dimensions (20 pieds, 40 pieds, standard, high cube, etc), de sa condition (premier voyage ou d’occasion).
Le prix du conteneur varie entre 2 000 euros et 30 000 euros en fonction de ces différents paramètres.
Attention, il faut impérativement prévoir un container muni de son certificat CSC valide. Un container d’occasion peut vous être proposé avec son certificat indispensable pour pouvoir embarquer, mais certaines compagnies rechignent quand-même à accepter un container d’occasion : ce point est à valider avec votre compagnie avant toute intention d’achat. Le container 1er voyage dispose quant à lui d’un certificat valide 4 ans après sa date de fabrication, et ne pose jamais de souci pour l’embarquement.
Que transporter dans mon conteneur vers Mayotte ?
Les conteneurs sont un excellent moyen de transport pour une grande variété de marchandises et produits. Il peut s’agir aussi bien de véhicules, que de produits pharmaceutiques (médicaments, vaccins, etc) ou agro-alimentaires (produits laitiers, viandes, fleurs, conserves, etc). Toutefois, à chaque type de marchandises ses réglementations et ses conditions de stockage. Veillez à bien vous renseigner sur la conformité de votre chargement.
Lors du transport de votre conteneur personnalisé à destination de Mayotte, pour un déménagement vers Mayotte par exemple, de nombreux types de marchandises peuvent être transportées comme les véhicules et voitures.
Carte Grise à Mayotte
Le 6 novembre 2017, les automobilistes de Mayotte ont reçu une nouvelle opportunité : celle de faire la carte grise de leur véhicule en ligne. En effet, depuis cette date, une nouvelle méthode d'obtention de certificat d'immatriculation a été mise sur pied : le PPNG. C'est grâce à cette méthode qu'il est possible de faire sa carte grise en ligne à Mayotte. Si vous ne connaissez pas encore la procédure à suivre, notre site Carte Grise Minute est là pour vous servir de guide jusqu'à point final qui est l'obtention de votre carte grise. Nous vous garantissons un résultat satisfaisant et rapide en quelques clics.
Comment obtenir un certificat d'immatriculation par Internet à Mayotte ?
Avec Carte Grise Minute, toute la démarche est claire. Comme tout document administratif de ce type, il vous faudra débourser une certaine somme pour l'avoir. Le prix de votre certification d'immatriculation dépend de votre localité ainsi que de la valeur unitaire du cheval fiscal qui s'y attache. Avec l'aide de notre calculateur, vous pourrez déduire facilement le montant de votre carte grise. Avec cette information, vous devrez payer le montant prescrit afin d'aller à l'étape suivante. Ensuite, pour achever cette procédure, il faudra nous confier les pièces justificatives essentielles. Le but étant atteint, nous vous ferons parvenir votre carte grise provisoire.
Le prix de la carte grise de Mayotte
Le prix du cheval fiscal de la Mayotte est de 30.00 € en 2026.
Mieux connaître Mayotte
Mayotte est le 101e département français. Étant un département d'outre-mer, il a une superficie de 376 km² pour une population de 256 518 habitants. Si d'autres départements de la métropole française se subdivisent en villes, celui de Mayotte par contre se subdivise en îlots. Ce sont : M'bouzi, Sable blanc, Bandrélé et Mtsamboro. Bien que petite en termes de superficie, Mayotte offre un magnifique paysage qui, combiné à sa faune marine, a de quoi vous faire rêver. Si vous êtes un fervent amoureux de la nature, Mayotte est l'endroit approprié qu'il vous faut visiter.
